
Tropaeolum majus
Irruption de la lumière dans l'humidité et l'obscurité
La grande capucine présente le principe de construction d'une plante aquatique : le pétiole est soudé au centre du limbe circulaire (comme un bouclier), un caractère que l'on ne rencontre habituellement que chez les plantes flottant à la surface de l'eau. Les surfaces foliaires marquent pour ainsi dire la surface de l'eau. Au-dessus : des fleurs d'un jaune lumineux à un rouge ardent — mais celles-ci sont sans cesse envahies par les boucliers foliaires et repoussées dans l'obscurité, où elles continuent de luire secrètement.
Irruption de la lumière dans l'humidité et l'obscurité
Réchauffer l'aqueux
La grande capucine régule la connexion entre l'élément igné et l'élément aqueux. Elle tempère, pénètre la vie de forces de conscience et conduit à la revitalisation de zones tombées hors du processus vital. Le type humain correspondant se croit du côté obscur de la vie, se cache derrière les plus forts et n'ose pas montrer sa créativité. La grande capucine soutient la libération des forces de chaleur.
Grande capucine, Grosse Kapuzinerkresse
Feuilles de plante aquatique comme « surface » + fleurs ignées et lumineuses en dessous = pénétration lumineuse de l'humide et de l'obscur. La signature explique l'action contre les mycoses : les champignons nécessitent des conditions sombres et humides — la grande capucine conduit les forces de lumière et de chaleur dans « l'obscurité du métabolisme ».
La capucine est originaire des régions andines d'Amérique du Sud et est aujourd'hui cultivée dans le monde entier comme plante ornementale et médicinale. Elle préfère les emplacements ensoleillés avec un sol bien drainé et modérément riche en nutriments.
Ceres utilise de la capucine fraîche (Herba Tropaeoli) issue de cultures biologiques. L'ensemble de la plante en fleurs est récolté en été, à la main.
La capucine est originaire d'Amérique du Sud (Pérou, Bolivie) et a été apportée en Europe par les conquistadors espagnols au XVIe siècle. Dans son pays d'origine, les peuples autochtones utilisaient la plante et les graines comme aliment et pour les affections respiratoires. En Europe, elle s'est rapidement imposée comme plante ornementale et médicinale; son goût piquant, semblable à la moutarde, l'a rendue populaire sous le nom de «cresson des Indes».
Traditionnellement, la capucine était utilisée comme remède antibiotique et antiviral pour les infections respiratoires (bronchite, sinusite) et urinaires. Elle est considérée comme «antibiotique végétal à large spectre» dans la médecine populaire, sans endommager la flore intestinale. Le glucotropaéoline qu'elle contient est transformé dans l'organisme en benzylisothiocyanate — un agent antimicrobien démontré. Elle était également utilisée traditionnellement pour les carences en vitamine C et le renforcement général de l'immunité.
Dans la sémiologie Ceres, la capucine représente une énergie ardente et une force défensive directe: les fleurs d'un rouge et orange éclatant, la note piquante et brûlante — cette plante agit directement, rapidement et de façon ciblée.
1. Madaus, G. MADAUS LEHRBUCH DER BIOLOGISCHEN HEILMITTEL BAND 1-11. (mediamed Verlag, Ravensburg, 1990).
2. BGA/BfArM (Kommission E). Tropaeolum majus (Kapuzinerkresse). Bundesanzeiger 162, (1992).
3. Hänsel, R., Keller, K., Rimpler, H. & Schneider, G. Hagers Handbuch der Pharmazeutischen Praxis Band 5 Drogen P-Z. (Springer Verlag Berlin Heidelberg, 1994).
4. Kalbermatten, R. & Kalbermatten, H. Pflanzliche Urtinkturen. (AT Verlag, Aarau, Schweiz, 2014).
5. Kalbermatten, R. Wesen und Signatur der Heilpflanzen. (AT Verlag, Aarau, Schweiz, 2016).
R. & H. Kalbermatten — «Psyche des Menschen und Signatur der Heilpflanzen»
Fraîchement récoltées, triées à la main, broyées à température ambiante et mûries pendant des années. Pas de chauffage, pas de pression — toute la force vitale de la plante, préservée.
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